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Sortie à Méjanes 2019: (2/3)
Le domaine de Méjanes

Le domaine :

(…)

Inoubliable Sanglié…

Trouvé accroché au mur de la salle de la manade Cavallini au mas de Pioch:

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Course Libre à Lunel avec Le Sanglié
C’était le 5 octobre 1924

Un compte-rendu paru dans le journal « L’Aficion » du 12 octobre 1924.

 

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Course Libre : Le Sanglier à Lunel..

Cette course a eu lieu dimanche dernier (5 octobre 1924, NdR) et s’est déroulée sous les yeux du public des grands jours, quoique la pluie de la veille ait retenu un peu de monde ; c’est ainsi que nos bons amis de Provence, devant l’incertitude du temps, ont sans doute hésité à prendre leurs avances ; ils auront sûrement regretté de n’avoir pas été des nôtres quand ils auront appris la bonne impression qu’ont laissé les six cocardiers de Granon.

Le présidence qui avait été confiée à M. Olivier Brun, dût être modifiée, ce dernier ayant été pris par des préoccupations personnelles urgentes ; disons tout de suite que nous avons regretté cette absence d’autant plus que c’était, paraît-il, la dernière course qu’il devait présider, et, dame ! l’élite des razeteurs qui s’était donnée rendez-vous, dût à coup sûr la regretter davantage, car, avouons-le, le mécène a toujours eu pour eux le beau geste.

Que dire du bétail ?
Il se comporta on ne peut- mieux, à part l’Enchaîné (1er de la course) qui nous parût un peu mou ce jour, tous surent maintenir bien haute leur réputation ; le Brutus, par exemple, nous fit une course extraordinaire ; ne refusant aucun razet, « entrant » l’homme chaque fois, il fit l’admiration de tout le monde.
Le Dogue, à l’allure flegmatique, fit merveille aussi ; il supporta au bas mot une trentaine de razets, certains de ces derniers firent passer le frisson sur la foule ; en effet, Richard glissant faillit être cloué et il s’en fallut, de peu pour que Lucien pris de court ne sentit pénétrer la corne.
Tous les autres toros fournirent une excellente course ; il faut dire, en passant, qu’ils eurent peu à faire ; la gent à crochet s’étant dépensée sans compter sur ceux qui, en quelque sorte, sont dans cette course toros de deuxième ligne.
Et, si les razeteurs boudèrent un peu à l’ouvrage au Sanglier, ils voulurent, tout au moins, le rattraper sur les autres.

Quant au Sanglier  ?
Toujours le même !
Sa sortie contraire nous prouva l’originalité de son caractère ; un seul homme l’aborda crânement : Michelet.
Michelet qui, au Brutus, avait dû rentrer à l’infirmerie à la suite d’une mauvaise chute, ne réintégra en piste qu’au dernier moment. Sa réapparition dans le redondel fut saluée d’unanimes applaudissements. Jusqu’à ce moment nous n’avions assisté qu’à des tentatives de razet sans conviction.

De prime abord Bouterin tenta un razet, de très loin du reste ; il fût coupé de court par le fauve et suivi de près ; Richard, l’infatigable Richard, passa ensuite, une, deux, trois fois successivement ; à chaque coup le Sanglier fonça.
Puis ce fût le tour de Rimbaud, de Richard et encore de Rimbaud. Les razets faits comme je le dis, d’assez loin, n’eurent pas le don de nous faire assister à de vraies « rentrées ».

Mais, voici qu’apparaît Michelet : c’est un stimulant pour les autres !
Malgré une douleur apparente, il veut plaire et passer ; il se fait placer le toro, se prépare, fonce en boitant sur le Sanglier qui l’accompagna à fond ; il passe une seconde fois, le Sanglier pousse plus dur encore, traverse la barricade d’un coup de corne : Michelet n’a rien !
Encore un troisième et un quatrième razet impressionnant et le Sanglier rentre fièrement sa cocarde pendant que le public siffle copieusement les autres razeteurs, parce qu’ils n’ont même pas essayé, voyant leur camarade souffrant, de lui couper le razet.

Et voilà très succinctement résumées les diverses péripéties de cette sensationnelle course.

Puisse mon compte rendu être le « baume réparateur » de ceux qui pour diverses raisons ne purent y assister.
C’est à leur intention que je l’écris.

EL MEGRENTI.

Quel intérêt me direz-vous à publier un vieil article ?

Je dirais d’abord, qu’il concerne l’Histoire du Sanglié et que, s’il ne nous apprend rien sur sa férocité, nous aimons bien quand les revisteros de renom et de qualité le confirment.
Ensuite, me semble-t-il, tout l’intérêt est dans la manière dont les courses – libres ! – se déroulaient.
Primes offertes par les mécènes, peu de rasets.
Des expressions perdues comme « la gent à crochet », « des razets qui nous font assister à des « rentrées », « entrer » l’homme, « couper le razet » pour, sans doute, faire un quite… pratique systématique à l’époque.

Puis pour nous qui suivons les comptes-rendus du lundi, constater la différence dans la tonalité du récit.
J’adore le lyrisme de « El Megrenti » !
« El Megrentti », un pseudo à consonance castillane comme beaucoup de termes taurins employés: ce ne sont pas des taureaux mais des « toros », ce n’est pas la piste mais « le redondel », etc…
La tauromachie ibérique – la tauromachie-mère – était prépondérante à l’époque et cela avait, forcément, des répercussions sur le vocabulaire employé.

Une question m’interpelle, quand il dit: « Le Sanglier: sa sortie contraire nous prouva l’originalité de son caractère (…) »
Veut-il dire que le taureau en sortant du toril courut, contrairement aux autres, dans le sens des aiguilles d’une montre ou marquait-il une autre particularité ?

Merci de me faire parvenir vos avis, je les publierai à la suite de cet article.
Ce sont vos réactions qui nous enrichiront.
Salva

« Lou Sanglié » ne fut pas que raseté…

Extrait du Journal « L’AFICION », « 
ORGANE OFFICIEL de la Fédération des Sociétés Taurines de France et d’Algérie »,
en date du 23 novembre 1923

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Les Écarts de Catalino au Sanglier

Les amateurs de Course Libre qui s’étaient donné rendez-vous dans le vieil amphithéâtre Romain en cet automnal après-midi du 9 octobre, parleront certainement longtemps encore des deux formidables écarts exécutés par le torero hispano-landais-provençal Catalino devant le toro le plus fougueux, le plus rapide et le plus dangereux qui ait depuis longtemps foulé le sable de nos plazas.

On parlera certainement encore, dans dix ans, de ce véritable exploit comme on parle encore aujourd’hui du saut du Belcita par Vaillant ou des écarts de Navarrito devant le Na Pas Qua. Et de fait, il est certain qu’il faut aussi une dose peu commune d’audace, de témérité et de vaillance pour attendre avec autant de sérénité un cocardier de la classe du Sanglier.

Lorsque avant d’aller rejoindre notre place sur les gradins, mon bon camarade « Mir » me fit part d’une conversation qu’il avait entendue au Café de la Bourse et concernant l’Espagnol inconnu qui devait, disait-on, écarter le Sanglier comme un vulgaire ternain, je répondis tout de suite à Mir : « Je ne connais qu’un torero, capable d’une telle folie et c’est Catalino. »

J’avais, en effet, une seule fois à Saverdun (Ariège), vu travailler Catalino, remplaçant le Sastre blessé, devant des vaches de Durand et j’avoue que sa facilité pour recorter « cape al brazo » à la manière de Reverte, m’avait, bien que j’eusse été prévenu par Catita et Mariotty, déjà profondément surpris.

Je n’aurais jamais cru, malgré ce, Catalino capable de se lancer à un exercice aussi périlleux devant un toro de 8 ans, doublé d’un cocardier tel que Le Sanglier.

Non pas, certes, que cette suerte soit inexécutable étant donné la bravoure et la combativité légendaire de l’as de Fernand Granon, mais surtout à cause de la terreur que la réputation du Sanglier inspire à tous les professionnels du raset et on sait pourtant s’ils étaient nombreux, le 9 octobre (1923, NdR), à Nîmes.

Catalino avait-il déjà vu courir le Sanglier et savait-il que le taureau ne refusait jamais le combat et devait surtout sa réputation à son excessive vitesse et à son acharnement jusqu’au delà de la talenquère (=barrière) NdR ?

Avait-il calculé sérieusement la possibilité de l’exécution de la suerte si en honneur dons nos Landes aficionados ou n’était-ce qu’une fantaisie destinée même au risque d’une grave cogida à mettre en vedette son nom peu connu jusqu’alors dans la région nîmoise ?
Autant de questions qui viennent à l’esprit lorsqu’on songe sérieusement à « l’estomac » qu’il lui fallut pour mettre un tel projet à exécution !!

Est-il exact comme d’aucuns le prétendent que le Sanglier pourrait ,être passé à la cape comme n’importe quel taureau neuf ?

Je suis de ceux qui ne le pensent pas, car j’eus, à Nîmes, l’impression très nette, qui fut aussi celle de Catalino lui-même ainsi qu’il nous le déclarait après la course, que la seconde fois le toro était passé de justesse et qu’il ne serait peut-être pas passé sans accident une autre fois.
Quelle solidité de jambe faudrait-il au torero assez téméraire pour se garer des arrancades (=démarrages NdR) brusques et des retours rapides de ce noble animal ?
Quelle vista et quel courage faudrait-il pour attendre le moment de juridiction devant un tel bolide ?

GASTITO.

Sortie à la Manade RICARD

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Programme 2019

PROGRAMME DES MANIFESTATIONS DU C.T.P.R. « LOU SANGLIÉ »

(Publié pour l’information des Sociétaires, Amis et Sympathisants)

SAMEDI 19 JANVIER 2019
à partir de 19h00 dans la salle Café de l’Avenir
Remise des cartes de sociétaires et du programme 2019

DIMANCHE 17 FEVRIER 2019
Sortie avec repas à la Manade RICARD à MÉJANES
Déplacement en car.

DIMANCHE 24 MARS 2019
Sortie arribage (avec déjeuner et apéritif)

 FÊTE DU CLUB TAURIN DU 7 AU 10 JUIN 2019

VENDREDI 7 JUIN
- Journée pédagogique pour la maintenance des Traditions Camarguaises
Le matin Atelier pour les écoles,
L’après-midi aux Arènes JEUX DE GARDIANS
à 19h00 Soirée BODEGA, dans la cour des Arènes

SAMEDI 8 JUIN
à 12h00 Abrivado et « vache de 11 heures »
à 16h00 COURSE « HOMMAGE Pierre AUBANEL »
à 18h30 Bandido

TROPHÉE « LOU SANGLIÉ » sur 2 jours

DIMANCHE 9 JUIN
à 12h00 Abrivado et « vache de 11 heures ».
à 16h00 COURSE TROPHEE de L’AVENIR
à 18h30 Bandido

LUNDI 10 JUIN
à 12h00 Abrivado et « vache de 11 heures ».
à 16h00 COURSE TROPHEE de L’AVENIR
Suivie de la remise des Prix en piste du Trophée « Lou Sanglié »
à 18h30 Bandido

 DIMANCHE 23 JUIN 2019
à 19h30 Feux de la St Jean

LUNDI 5 AOÛT 2019 (Fête votive)
à partir de 9h30 aux « Demoiselles », déjeuner du Club Taurin offert aux membres
à 21h30 aux arènes : TORO-PISCINE

SAMEDI 31 AOÛT 2019
à 16 h 00 : COURSE à l’AVENIR

DIMANCHE 1er SEPTEMBRE 2019
Fête de la SALADELLE en partenariat avec :
– Les Calèches de La Clapière,
– l’Association Les Saladelles,
– le Tennis Club Cailaren,
– l’Association de la Jeunesse Cailarenne
et
– les Cabidoules.
Déjeuner aux prés, Ferrade, Abrivado, Apéritif musical, Repas sur la place.
à 16h00 Dans les Arènes COURSE DE TAU
Après le spectacle bandido.

JEUDI 1er NOVEMBRE 2019
Journée à définir

DIMANCHE 24 NOVEMBRE 2019
à 11h00 dans la salle du Café de l’Avenir
ASSEMBLEE GÉNÉRALE du Club Taurin

Bureau 2019

Présidents d’honneur à titre posthume:  
M. Serge CHAMBOURDON, Pt fondateur
M. Yvon Langlade
M. Paul Arnoux
M. Joseph Sabatier
M. Jean Lafont, Manadier
M. Louis Nicollin, Manadier
Président d’honneur:
M. Joël Téna, Maire

COMITÉ de DIRECTION 2018

Président:

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M. Thibaut CURE
06 20 31 29 35

- Trésorier:x

M. Sébastien SORIA
06 28 70 32 53

- Secrétaire:Loic

Loïc Auzolle
06 64 50 97 50

Membres du Bureau

 Jacky Blanc
Jacky-Opt
Délégué FFCC
 Manon PayanManonOptDéléguée FFCC
 Chantal AGNELx   René BrunRene
 François COMBEFrancois-Opt Frédéric Floutier
« Foufe »Fred-Opt
Rémy ISAÏA
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Dominique MARCON x

 

La remise des cartes 2019 en images

Quelques images de cette année:

Et quelques images des années précédentes:

Un click sur l’année et le lien vous amène sur l’article correspondant…

- 2018 *

- 2017 *

- 2016 *

- 2015 *

- 2014 *

Etc…

Soirée Remise des Cartes 2019

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Vœux 2019

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