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Les « Féterans » s’amusent !

Notre ami André BLANC nous propose une soirée dansante à Boisseron:

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Programme du « Café en plein air » de samedi 16 juin 2018

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Samedi 16 juin  2018, sur la Place du Cancel, aura lieu le « Café en plein air« , dont voici le programme:

* 19h30. table ronde sur le thème L’image en Camargue, et pour intervenants:

- Mathieu Arnaud
– Olivier Calleriza
– Jean-Pierre Delon
– Jean-Pierre Durrieu
– Michel Hugues
– Benoit Pastor

*20h30. Apéritif / Assiettes de pays

*22h00. Projection de vidéos inédites en Camargue cailarenne.

 

2018: Fête du Club
Lundi 21 mai 2018
La course

2018: Fête du Club
Lundi 21 mai 2018
Capelado

2018: Fête du Club
Lundi 21 mai 2018
Autour de la course

2018: Fête du Club
Lundi 21 mai 2018
Déjeuner aux Prés-Cancel

Le déjeuner du 21 mai 2018 a été, une nouvelle fois, offert au Club Taurin, par le plus fidèle de ses sponsors, que nous remercions vivement:

Fete du Club. 21-05-2018. Pres des Demoiselles. 2 (2)
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Sur le Cancel:

2018: Fête du Club
Samedi 19 mai 2018
La course Avenir

La course du 19 mai 2018:

2018: Fête du Club
Samedi 19 mai 2018
Bandido

La bandido:

XXXème Café de Pays
Le dernier de la saison.

Le Café de l’Avenir affichait, une fois encore, complet pour le 30ème chapitre du «Café de Pays», qui avait pour sujet : «Les attelages de loisir en Camargue gardoise, et au-delà». Et pour intervenants :
– Denis Matthieu
– Georges Goudal
– Jacky Bichar
– Roger Granier

Michel Falguières, le maitre de cérémonie : «Le Cailar est le seul village où il y a autant d’atteleurs. Vous êtes les ambassadeurs de la Camargue».

Comme à l’accoutumée, Olivier Calleriza a réalisé un diaporama sur les attelages du Cailar, allant de 2000 à 2018, avec un hommage à Jacques Floutier.
Photos Olivier Calleriza:

Les quatre intervenants ont partagé leurs souvenirs et leurs expériences, au gré des questions de Michel Falguières.

«Quand la Journée à l’Ancienne est revenue, ça a relancé l’attelage.
Jacques Floutier a été l’initiateur en faisant venir tous ses amis. Certains attelages servaient à embêter les voitures.
Bien évidemment, il faut un cheval de trait. Il valait mieux le débourrer avant la fête votive ; à la fin de la semaine, le cheval était attelé
».

«L’apprentissage s’est fait sur le tas. Pour les attelages, il y a deux roues, quatre roues, et huit roues».

«Le Cailar est un village de cavaliers. Si on était mauvais cavalier, on attelait. On a remis au goût du jour une pratique ancestrale ; il suffit de regarder les photos d’archives».

«L’association des Calèches de la Clapière compte 110 membres, 36 licenciés et 32 meneurs.
Les couleurs de notre devise sont le rouge, le rosé et le blanc. Comme en équitation, plus on a de Galops, plus on est sécurisé.
Il faut préciser que le brevet ‟Cocher dans les villes”  demande 1.200 heures de formation, avec notamment 350 heures de pratique, et 250 heures en entreprise. Nous sommes soumis au Code de la Route, comme un automobiliste. Il faut le triangle à l’arrière de la calèche. La difficulté vient du décalage entre la voiture et l’attelage. Un accident d’attelage est aussi grave qu’un accident de voiture
».

«Pour s’arrêter, le meneur lève le bras. Pour tourner, on tend le bras dans la direction que l’on veut prendre. En bataille, on se met tous derrière le meneur ; on a l’impression qu’il n’y a qu’un cheval».

«Les chevaux de trait peuvent peser jusqu’à 800 kilos. Sur le plat, il tire trois fois son poids. Parfois, on faisait le tour du Cailar avant d’arriver à l’atteler».

«Petit, j’ai attelé pendant la Seconde Guerre Mondiale. On travaillait les chevaux pour l’armée. J’ai élevé des chevaux pendant soixante et un ans ; j’ai arrêté l’an dernier. À l’attelage, le Camargue est extraordinaire».

«Le seul reproche que j’ai à faire à mon ami Jacky, c’est qu’il a mis mon numéro de téléphone sous le siège de sa calèche, pour savoir qui les pompiers doivent appeler en cas d’accident. Sinon, il est remarquable».

«Pour les charrois, les chevaux faisaient 20 kilomètres. Le cheval se gère lui-même. Il dose ses efforts, mais il faut le tenir car des fois, il aimerait partir au galop. Après guerre, j’ai connu un livreur qui se prenait pour Ben-Hur ; quand il avait fini sa tournée, il partait en triple galop».

Georges Goudal a présenté un diaporama des différentes sorties des Calèches de la Clapière, et des emplois du cheval de trait : attelage de promenade, transport de foin, de vin, Fête de la Saint-Eloi.
«Chaque année, nous faisons une sortie au restaurant, ainsi qu’une ronde de deux jours. Une fois, nous avons fait le tour du Vaccarès en partant du Carrelet».

Après la traditionnelle minute littéraire, Michel Falguières a clôturé la soirée par une annonce : «la saison des «Café de Pays» s’achève ce soir, car comme le veut une coutume désormais bien établie, je vous donne rendez-vous au mois de juin pour le «Café en plein air», car c’est ainsi qu’il faut appeler cette soirée qui a sa propre identité.
Elle aura lieu le samedi 16 juin, à 19h30, dont voici le déroulé. En première partie ‟Le Cail’art des images”, avec divers intervenants, cinéastes, vidéastes, photographes. Une pause sera prévue pour se restaurer, et à 21h40, soirée cinéma ‟Sous les étoiles du Cailar”
».

2018: Fête du Club
Samedi 19 mai 2018

Autour de la course du 19 mai 2018: